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02 avril 2009

Le plancher … c’est presque fini !

Nous avions publié un article sur l’isolation du sol, puis un autre sur le passage des réseaux … et bien voici l’isolation complémentaire en ouate de cellulose et  la pose du plancher.
Concernant le sol, la prochaine étape consistera à protéger le bois … affaire à suivre d’ici quelques semaines …

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Nous avions pris soin de réserver un espace entre l’épaisseur des plaques de lièges et le niveau du plancher pour passer les réseaux d’eau et d’électricité. Afin de nous garantir une bonne isolation thermique et phonique, nous avons choisi de combler les centimètres restant d’un isolant en vrac.

Le projet de départ était de remplir cet espace de bouchons de lièges broyés. Grâce à Hervé et Isabelle qui ont patiemment collectés des bouchons de lièges pendant des années pour leur propre maison, nous avons pu bénéficier de leur « surstock ».
Comme eux, nous avons pris soin de laisser les bouchons au grand air et à la pluie, afin qu’ils soient lavés et aérés. Malheureusement, nous avions omis, dans notre programme, le temps nécessaire au séchage de ces précieux bouchons et nous n’avons pas osé faire passer les cables électriques dans un broyat humide … et nous n’avons plus le temps d’attendre quelques semaines de séchage.
Pour information, les bouchons peuvent être facilement destructurés par un broyeur agricole (Hervé et Isabelle ont expérimenté cette solution avec succès). Et pas de soucis, nous trouverons bien un nouvel usage à nos bouchons !

Dans notre cas, l’option de secours retenue fut la ouate de cellulose en vrac : économique et facile à mettre en œuvre, le choix a été rapide !

Pour couvrir le tout et en surface de finition, nous avons choisi de mettre des plaques de copeaux de bois compressés. Vous les trouvez sous les dénominations suivantes : OSB ou triply. Seul bémol, les copeaux sont associés par de la colle, dégageant donc beaucoup de formaldéhydes (effets sur la santé ICI). Nous avons finalement trouvé un équivalent sans colle, de la marque PXD.

Pour en savoir plus : notre banque d’images !

30 janvier 2009

L’isolation du sol et la préparation du plancher

Après l’isolation des murs, nous voici rendus à l’isolation du plancher des containers. Il est important de souligner que les containers possèdent déjà leur propre plancher. Deux types de planchers de 35mm d’épaisseur existent : constitué de planches de bois exotiques, ou constitué de grands panneaux de contreplaqué, dans les deux cas, les planchers sont fixés sur l’ossature métallique des containers. A la différence des autres parois, le dessous des containers n’est pas fermé par une plaque de métal. Il s’agit de poutrelles métalliques (type IPN) et de l’envers du plancher intérieur. Bien que les planchers existants puissent être suffisants pour aménager l’intérieur de la maison, ils ne sont pas suffisants pour isoler le sol du froid.

Dans le cas d’une maison sur pilotis, deux solutions sont possibles :
-    isoler par l’extérieur.
Il s’agit donc de glisser un isolant entre chaque poutrelle métallique. L’avantage de cette solution est que vous ne perdez pas de hauteur sous plafond à l’intérieur et l’isolation par l’extérieur est toujours plus efficace qu’une isolation par l’intérieur. Les inconvénients portent essentiellement sur les conditions de pose, car il faut se glisser sous les containers pour travailler et il faut également fixer l’isolant en luttant contre le phénomène de la gravité terrestre ! L’isolant peut être fixé sur l’envers du plancher ou enfermé par la pose de plaques que vous fixez sur les poutrelles. (Sachant que dans le cas de containers derniers voyages, les poutrelles sont parfois légèrement déformées).

-    isoler par l’intérieur.
Il s’agit donc d’installer un isolant entre les lambourdes (poutrelles de bois) qui accueilleront le nouveau plancher. L’avantage est que cette solution vous permet une pose facile doublée de la pose d’un nouveau plancher. Afin de limiter la perte d’espace intérieur il est préférable de choisir un isolant hautement efficace de faible épaisseur.
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Dans notre cas, nous avons choisi la solution de l’isolation par l’intérieur, continuant ainsi la logique de l’isolation que nous avions choisi pour les parois verticales et les plafonds. C’est à dire la constitution d’une boîte isolante limitant les ponts thermiques, construite à l’intérieur du volume des containers, un peu à la manière d’une bouteille thermos !
L’isolation du sol est donc en liège, constituée dans un premier temps de plaques de liège expansé de 40 mm ou 50 mm d’épaisseur, puis de granulés de lièges en vrac.

D’un point de vue technique, nous avons commencé par poser les lambourdes (bois de section 80x60cm) tous les 40 cm. Petite remarque : nous n’avions pas réfléchi au sens de pose des lambourdes, alors que celui-ci déterminera le sens de pose du plancher final … En effet, les lattes  du plancher seront très logiquement fixées à la perpendiculaire des lambourdes. Ce détail est important pour l’aspect final de votre sol.

Une fois les lambourdes fixées sur le plancher des containers, nous avons comblés les entraxes par les panneaux de liège expansé.
L’épaisseur des panneaux (4 ou 5cm) étant inférieure à l’épaisseur des lambourdes (6 cm), un espace reste libre, il servira à accueillir les réseaux de plomberie et d’électricité. L’ensemble sera recouvert de granulés de lièges en vrac. Cette étape offre de meilleures garanties thermiques et acoustiques. Pour ce qui est du liège en vrac … nous avons opté pour une astuce économique dont nous vous parlerons dans un prochain post.

Petit détail important, la hauteur sous plafond reste très correcte, nous l’estimons à 2,20m, plancher fini.

Pour les curieux, nous ne changeons pas les habitudes, vous pouvez voir cette étape en image ICI !

A bientôt !

Y&S