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03 juin 2009

Les cloisons intérieures

Bien que nous ayons choisi le PXD mural brut pour couvrir les murs et les plafonds qui correspondent aux surfaces propres aux containers, les cloisons séparatives ont été réalisées en Fermacell, matériau écologique constitué de gypse et de cellulose dont l'aspect approche celui du BA 13. Il se pose de manière similaire (prévoir de coller les plaques entre-elles), mais offre une plus grande résistance aux charges.

L’idée de changer de matériaux devant permettre de distinguer clairement la « boîte container » des espaces aménagés en son sein. Les cloisons ont donc été réalisées dans un matériaux spécifique, qui a son aspect propre. Notre choix s’est arrêté sur le fermacell, à la fois pour ses qualités acoustiques, sa résistance aux charges ainsi que ses qualités thermiques (nous espérons que le fermacell apportera un peu d’inertie à la maison). Précisons, que le fermacell est classé M0 (résistant au feu), il est également peu sensible à l'humidité. Il peut se peindre, recevoir tout enduit, faience ou autre coquetterie.
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Les cloisons ont donc été construites à partir d’une structure porteuse en bois, de type chassis, sur laquelle les plaques de fermacell ont été vissées. Pour garantir les qualités acoustiques de chaque pièce, nous avons comblé l’intérieur des cloisons de plaques de ouate de cellulose.

 

D'un point de vue purement technique, je précise que les cloisons ont été réalisées au sol, pour ensuite être dressées à leur juste emplacement.

Voici donc le résultat ici.

Merci à Marie-Claude et Christian, mes parents, pour leur coup de main dans la pose du fermacell et de la ouate !

02 avril 2009

Le plancher … c’est presque fini !

Nous avions publié un article sur l’isolation du sol, puis un autre sur le passage des réseaux … et bien voici l’isolation complémentaire en ouate de cellulose et  la pose du plancher.
Concernant le sol, la prochaine étape consistera à protéger le bois … affaire à suivre d’ici quelques semaines …

DSC02600.jpg


Nous avions pris soin de réserver un espace entre l’épaisseur des plaques de lièges et le niveau du plancher pour passer les réseaux d’eau et d’électricité. Afin de nous garantir une bonne isolation thermique et phonique, nous avons choisi de combler les centimètres restant d’un isolant en vrac.

Le projet de départ était de remplir cet espace de bouchons de lièges broyés. Grâce à Hervé et Isabelle qui ont patiemment collectés des bouchons de lièges pendant des années pour leur propre maison, nous avons pu bénéficier de leur « surstock ».
Comme eux, nous avons pris soin de laisser les bouchons au grand air et à la pluie, afin qu’ils soient lavés et aérés. Malheureusement, nous avions omis, dans notre programme, le temps nécessaire au séchage de ces précieux bouchons et nous n’avons pas osé faire passer les cables électriques dans un broyat humide … et nous n’avons plus le temps d’attendre quelques semaines de séchage.
Pour information, les bouchons peuvent être facilement destructurés par un broyeur agricole (Hervé et Isabelle ont expérimenté cette solution avec succès). Et pas de soucis, nous trouverons bien un nouvel usage à nos bouchons !

Dans notre cas, l’option de secours retenue fut la ouate de cellulose en vrac : économique et facile à mettre en œuvre, le choix a été rapide !

Pour couvrir le tout et en surface de finition, nous avons choisi de mettre des plaques de copeaux de bois compressés. Vous les trouvez sous les dénominations suivantes : OSB ou triply. Seul bémol, les copeaux sont associés par de la colle, dégageant donc beaucoup de formaldéhydes (effets sur la santé ICI). Nous avons finalement trouvé un équivalent sans colle, de la marque PXD.

Pour en savoir plus : notre banque d’images !