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18 février 2010

Le traitement des sols

Après les peintures murales, les sols …

Nous avions indiqué dans un article précédent le choix que nous avons fait de couvrir le sol de notre maison de plaques de PXD sol (un équivalent de l'OSB, mais garanti sans colle). Ce matériau est brut et, pour un usage courant, il est indispensable de le protéger. Bien entendu, il est possible de coller des moquettes ou autre linoléums, de peindre, de vitrifier ou de lasurer ce matériaux.

Notre choix s'étant porté sur ce produit en partie pour son aspect esthétique, nous avons souhaité laisser apparentes ses caractéristiques (de grosses particules de bois divers assemblées). Nos murs étant majoritairement de la couleur brute du PXD (miel), nous avons préférés teinter légèrement le sol en blanc. L'idée étant d'obtenir un effet de lasure.

Nos exigences en matière de nocivité des produits utilisés dans la construction de la maison nous ont conduits à choisir de protéger le sol à l'aide d'une huile dure, que nous avons teintée de pigment blanc.


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Voici donc notre retour d'expérience :

- nous avons appliqué l'huile dure directement sur l'OSB, sans le poncer au préalable. Le résultat est un sol bien protégé, confortable (nous pouvons marcher pieds nus, sans risquer échardes ou autres désagréments). Le seul inconvénient qu'il est très légèrement rugueux, je précise que cela ne nuit en rien au confort … mais à la serpillère ! En effet, il est pas très aisé de laver le sol. Cela demande un petit effort supplémentaire (à la différence d'un beau parquet vitrifié…). Un couple d'amis a eu recours à la même solution que nous (même matériaux :PXD + huile dure), mais ont poncé … rien à voir !

- plusieurs marques proposent des huiles dures. Nous avons choisi la Biopin et nos amis la Biofa. Petit compte-rendu :

En ce qui nous concerne, l'huile Biopin nécessite trois passages (3 couches) du même produit, nous avons attendu 24 h entre chaque couche. Les solvants utilisés sont des huiles essentielles d'agrumes. L'huile est donc très parfumée et l'odeur persiste assez longtemps (plusieurs semaines). Elle n'est pas désagréable, mais très présente. Pour ce qui est de l'introduction du pigment blanc (Blanc de titane), nous avons respecté le rapport 30% de pigment pour un volume d'huile. L'huile teintée doit être appliquée pour la première couche, les deux autres doivent être neutre, afin d'éviter les éventuels contacts avec les pigments présents dans l'huile.

Plusieurs modes d'application de l'huile sont possibles : au torchon, au pinceau large, ou au rouleau. Nous avons expérimenté le pinceau large pour une pièce de 12 m2 (3h d'application). Puis au torchon pour le reste de la maison. Au total, il nous aura fallut une bonne semaine pour une personne seule pour appliquer les 3 couches d'huile dure au torchon pour une maison d'une surface de 110 m2.

Il faut préciser que le rendu de la première couche avec le blanc de titane n'est pas du tout le même appliqué au pinceau et au rouleau. Le rendu au pinceau est plus homogène et très soigné, alors qu'au torchon, l'application est moins homogène et crée des effets de nuances dans la densité des blancs (effets nuages). Étant pris par le temps, la technique au torchon s'est avérée la plus rapide.

 

Pour ce qui est de l'expérience de nos amis avec la Biofa (sans pigment), les modalités d'application du produit sont différentes . Il faut d'abord appliquer un fonds dur, puis deux couches d'huile dure. L'huile ne semble pas parfumée (tout du moins l'odeur est moins présente).

Les prix des deux produits sont sensiblement les mêmes, leurs qualités ne nous semblent pas différentes et nous étions tous très satisfaits du résultat. Nous n'avons pas rencontrés de difficultés particulière, ni les uns, ni les autres. Il existe beaucoup d'autres marques d'huile dure, à vous de trouver le produit qui vous convient.

 

Quoi qu'il en soit, nous sommes très satisfait du rendu et de la qualité de notre sol … si vous avez d'autres retours d'expérience, partagez les avec nous …

 

 

 

 

 

02 avril 2009

Le plancher … c’est presque fini !

Nous avions publié un article sur l’isolation du sol, puis un autre sur le passage des réseaux … et bien voici l’isolation complémentaire en ouate de cellulose et  la pose du plancher.
Concernant le sol, la prochaine étape consistera à protéger le bois … affaire à suivre d’ici quelques semaines …

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Nous avions pris soin de réserver un espace entre l’épaisseur des plaques de lièges et le niveau du plancher pour passer les réseaux d’eau et d’électricité. Afin de nous garantir une bonne isolation thermique et phonique, nous avons choisi de combler les centimètres restant d’un isolant en vrac.

Le projet de départ était de remplir cet espace de bouchons de lièges broyés. Grâce à Hervé et Isabelle qui ont patiemment collectés des bouchons de lièges pendant des années pour leur propre maison, nous avons pu bénéficier de leur « surstock ».
Comme eux, nous avons pris soin de laisser les bouchons au grand air et à la pluie, afin qu’ils soient lavés et aérés. Malheureusement, nous avions omis, dans notre programme, le temps nécessaire au séchage de ces précieux bouchons et nous n’avons pas osé faire passer les cables électriques dans un broyat humide … et nous n’avons plus le temps d’attendre quelques semaines de séchage.
Pour information, les bouchons peuvent être facilement destructurés par un broyeur agricole (Hervé et Isabelle ont expérimenté cette solution avec succès). Et pas de soucis, nous trouverons bien un nouvel usage à nos bouchons !

Dans notre cas, l’option de secours retenue fut la ouate de cellulose en vrac : économique et facile à mettre en œuvre, le choix a été rapide !

Pour couvrir le tout et en surface de finition, nous avons choisi de mettre des plaques de copeaux de bois compressés. Vous les trouvez sous les dénominations suivantes : OSB ou triply. Seul bémol, les copeaux sont associés par de la colle, dégageant donc beaucoup de formaldéhydes (effets sur la santé ICI). Nous avons finalement trouvé un équivalent sans colle, de la marque PXD.

Pour en savoir plus : notre banque d’images !