Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07 septembre 2006

Le volet paysager

Environnement et architecture.
Dans un projet aussi radical que le nôtre, la conception de l’espace environnant notre maison devient un élément à ne pas négliger.
En effet, tout permis de construire doit comporter un volet paysager, et dans notre cas celui-ci risque d’avoir une très grande importance.
Notre terrain, de deux mille mètres carrés, est pour une partie constitué d’une prairie et pour l’autre d’une lande très dense. Il est clos au nord par un talus bordé d’arbres de différentes essences. Il fait partie d’une parcelle d’un hectare qui va être divisée en différentes parcelles constructibles qui seront tôt ou tard à vendre. Il est légèrement en pente et se situe au sommet d’une colline. Par ailleurs, il se trouve dans le périmètre d’un ossuaire et d’une église classés monuments historiques. Il nous faut donc l’accord de l’architecte des Bâtiments de France si nous voulons construire notre maison.
Pour obtenir cet accord, le projet architectural doit être cohérent, et la partie paysagère du permis de construire doit démontrer de quelle façon l’architecture s’intègrera au site de façon harmonieuse.
Il s’agit donc pour nous d’utiliser les potentialités même du terrain. D’une part, le talus situé au nord constitue une haie naturelle, que nous pouvons utiliser et prolonger en plantant des arbres issus des mêmes essences afin de créer une barrière végétale homogène. D’autre part, la lande (composée de genêts, d’ajoncs, de prunelliers et de petits chênes), forme une autre haie naturelle, facile à exploiter et qui demande peut d’entretien (il suffira de la canaliser).
Nous souhaitons donc penser le volet paysager de notre permis de construire autour de l’utilisation de plantes indigènes comme couvert végétal, dans le dessein d’intégrer la maison au site (et pas forcément de la camoufler).
Nous pouvons même prévoir l’implantation de talus en limite de notre terrain, de façon à rester cohérent quant à l’utilisation des spécificités locales (en utilisant la terre qui ne manquera pas d’être prélevé pour le terrassement).
De surcroît, la maison sera de plain-pied, ce qui permet une certaine fusion avec la pente légère du terrain, accentuant par la même occasion son intégration au site.
Le maître mot est donc, comme dans tout projet architectural, de créer une architecture en lien avec les lieux où elle prend place.


Affaire à suivre avec l’architecte …

Yannick & Sandra

26 août 2006

Nouvel album !

Nous venons de mettre en ligne un nouvel album. Il s'agit, pour ceux qui attendaient depuis quelques semaines, des différents croquis de maison-container que nous avons élaborés jusqu'à ce jour.

Ce sont des pistes de réflexion qui nous permettent d'échanger avec notre architecte. Ce ne sont donc pas des croquis d'architecte !!! Les projets peuvent encore évoluer. Pour information, l'architecte avec qui nous travaillons ne peut pas encore avancer concrêtement. Il faut pour cela que le géomètre intervienne sur le terrain … ce qui n'est pas encore fait.

Nous apprenons à nous armer de patience !

Bonne consultation …


Yannick & Sandra