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30 septembre 2008

L’assainissement : c’est fini !

Cet article fait suite à une série que nous avons publié en octobre 2006. Pour ceux qui sont intéressés, nous vous recommandons une petite recherche dans l’historique !

Voici donc une étape importante de notre chantier de terminée, Étant contraints à installer un système d’assainissement non-collectif, nous avons opté pour le traitement des eaux grises par phyto-épuration. S’agissant d’une construction neuve et d’un système considéré comme expérimental par les autorités, nous avons pour cela obtenu une dérogation du service public d’assainissement non collectif (SPANC) et de la mairie. En contre-partie, nous nous sommes engagés à faire mesurer la qualité de l’eau en sortie de traitement par un laboratoire compétent, plusieurs fois par an.
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Petit rappel pour ceux qui n’auraient pas lu les articles précédents à ce propos, le traitement des eaux grises par phyto-épuration est un traitement de l’eau par les plantes (sic). Il est composé de divers filtres puis d’une succession de bassins plantés.

Nous parlons d’eaux-grises, car il ne s’agit que des eaux de vaisselle, de douches  et de lave-linge, bref, tout sauf les toilettes. Pour ce type d’assainissement, l’installation de toilettes sèches (à compost) est obligatoire.

Notre installation comporte donc :
-    un bac dégraisseur (classique)
-    un filtre à paille (pour filtrer les matières en suspension qui auraient résisté au bac dégraisseur
-    un répartiteur à bachée (système qui permet une meilleure distribution de l’eau dans les premiers bassins.
-    Deux bassins qui fonctionnent en alternance tous les 15 jours. Ces bassins sont remplis de 2 types de galets et de pouzzolane, plantés de roseaux communs
-    Un bassin qui reçoit les éfluents des deux premiers. Celui-ci est rempli en majorité de pouzzolane, sur une couche de galets grossiers. Il est plantés de massettes.
-    Un bassin qui reçoit les éfluents du précédent, même remplissage, mais plantés de joncs du chaisier
-    Un dernier bassin, constitués des mêmes minéraux que les deux précédents, mais plantés d’iris des mais.
-    Une mare terminale.
Pour un coût actuellement estimé à environ 2000€, en autoconstruction.

Pour voir l'installation des bassins en images, cliquez ICI

Pour ce qui est des qualités de ce système, nous vous renvoyons à la lecture de nos précédents articles, dédiés à ce sujet et comportant des liens.
Dans le soucis de respecter un protocole adapté à notre situation (familliale, environnementale…) et de donner des garanties à nos interlocuteurs (mairie, spanc), nous avons travaillé avec un bureau d’étude qui a réalisé le dossier de notre installation.

Pour ceux qui souhaiteraient installer ce type de filière pour le traitement de leurs eaux grises, nous vous conseillons de ne pas faire l’économie de travailler avec un bureau d’étude. (Dans notre cas, compter environ 500 €).

A ce propos nous vous recommandons les compétences de Mathieu qui vient d’ouvrir son bureau d’étude dans le Morbihan : Aqualogik (site en construction), et dont la brochure est téléchargeable ICI.